Vraie joie dans l’intimité du couple

Vraie joie dans l’intimité du couple

Vraie joie dans l’intimité du couple

Pour parler de la relation conjugale, la parole de Dieu emploie dès la Genèse le verbe “connaître”.

“Connaître” son conjoint dépasse l’intimité physique ou même intellectuelle.

Cela signifie vivre une relation de cœur et d’esprit, une communion profonde entre deux époux.

Ce qui permet à la rencontre conjugale d’être vécue comme une communion, une “connaissance” au sens biblique, c’est la capacité à aimer l’autre avec respect, loyauté, tendresse et pureté de cœur.

L’opposé est de vouloir imposer sa manière de vivre les relations dans le couple, ou encore de se laisser mener par sa convoitise égoïste.

Vraie joie dans l’intimité du couple

Cette pureté dans les affections réciproques du couple aidera à dominer une sexualité “instinctive”, sans contrôle, pour la vivre comme un don réciproque, cadeau de Dieu dans le cadre du mariage.

Chacun doit être attentif à ce que dit la Parole de Dieu: “La femme ne dispose pas de son propre corps, mais le mari; de même aussi le mari ne dispose pas de son propre corps, mais la femme. Ne vous privez pas l’un l’autre” (1 Corinthiens 7. 4).

Les fiançailles sont une période privilégiée pour apprendre à entrer dans cette communion des âmes qui précède la rencontre des corps, réservée pour le mariage.

Cette pureté des motifs, recherchée dans la prière commune (1 Pierre 3. 7) et la lecture de la Parole de Dieu, gardera les époux dans ce chemin selon Dieu qui, loin d’être frustrant, mène au vrai bonheur du couple.

Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous et que vous avez de Dieu, et… vous n’êtes pas à vous-mêmes. Car vous avez été achetés à prix! Glorifiez donc Dieu dans votre corps.
1 Corinthiens 6.19

Quel avenir?

Quel avenir?

Le mouvement punk, qui fit son apparition dans les années 1970, avait pour devise ces mots qui ont fleuri sur les murs de nos villes: “No future”.

Ils exprimaient l’amertume et la déception de la jeunesse qui désespérait d’avoir un avenir, sinon celui “d’exister sans vivre”.

40 ans après, si l’expression “No future” n’est pratiquement plus utilisée, il en reste quand même quelque chose:

une angoisse profonde face à un avenir incertain.

À côté d’indiscutables progrès technologiques, que voit-on? Injustice, chômage, conflits sociaux, corruption, terrorisme, drogue, maladies graves…

On cherche des compensations, quelque chose qui réchauffe le cœur et aide à traverser les difficultés.

Mais quoi?

La religion, c’est dépassé!

Le matérialisme, ça ne remplit pas le cœur!

On se livre alors à de folles croyances… Que de fausses pistes qui n’aboutissent à rien d’autre que des désillusions!

Alors, pas d’avenir, pas d’espérance?

Si! Il y a un avenir de bonheur pour tout homme qui se tourne vers Dieu un avenir qui donne tout son sens à la vie.

Dieu n’a pas changé depuis l’époque où il s’adressait à Jérémie (verset du jour ) et il ne changera pas.

Il est vrai, il est amour. Il sauve toute personne qui se confie en lui et le cherche: “Vous me chercherez, et vous me trouverez”, dit-il (Jérémie 29. 13, 14).

Il est, encore aujourd’hui, le Dieu qui ouvre ses bras pour recevoir celui qui est dans l’angoisse du lendemain; il veut lui donner un avenir de vie.

Bonne journée, toi qui lis ce message

✝️=❤️

Le christianisme, une religion?

Le christianisme, une religion?

“Le christianisme est une relation personnelle, ce n’est pas une religion”.

Cette affirmation vous laisse peut-être perplexe, ou vous semble exagérée.

De nombreuses personnes, il est vrai, considèrent le christianisme comme une religion, c’est-à-dire comme un “ensemble de croyances concernant Dieu et le monde qui nous entoure”.

Alors pourquoi peut-on affirmer le contraire?

Parce qu’une religion se traduit le plus souvent par un ensemble de règles à suivre, de bonnes œuvres à accomplir pour être accepté par Dieu.

Or la foi chrétienne est à l’opposé:

Elle s’appuie sur la certitude que Dieu a fait tout ce qui était nécessaire pour le salut des hommes. Elle croit que Dieu s’est approché lui-même de l’homme pour se faire connaître:
il a donné “son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).

L’enseignement de la Bible est donc à l’opposé de cette notion de religion, où chacun cherche à assurer son salut par ses propres efforts.

Pour être sauvé, il ne s’agit pas de faire, il faut croire.

Bien sûr, cette vie spirituelle se manifeste ensuite dans l’activité du croyant. Il lit la Bible, il prie le Seigneur, il aime son prochain, il donne aux personnes démunies…: il a un modèle, Jésus Christ.

En ce sens, le croyant a bien un “service religieux”, qui peut être “pur et sans tache devant Dieu”.
Mais cette activité n’est pas l’origine d’une relation heureuse avec Dieu, elle en est la conséquence.

Sommes-nous là par hasard?

Sommes-nous là par hasard?

Ma naissance n’est pas une erreur ou un contretemps, et ma vie n’est pas un coup de chance.

Que mes parents m’aient désiré ou pas, Dieu m’a formé.

Bien avant d’être conçu, j’étais déjà dans sa pensée.
Le fait que je respire en ce moment même n’est ni une fatalité, ni un hasard, ni une coïncidence. Dieu a voulu me créer.
Il avait prévu tout mon être en prenant soin du plus petit détail et de chacune de mes caractéristiques. Il a permis ma naissance.

Il connaît la durée de ma vie.

Il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre” (Actes 17. 26).
Et Dieu a arrangé l’environnement de cette planète pour que nous puissions y vivre.

Sa Parole déclare: “J’ai fait la terre, et j’ai créé l’homme sur elle” (Ésaïe 45. 12). Pour lui, dans toute sa création, c’est l’homme qui a la plus grande importance.

Dieu avait un plan en créant chacun de nous. Le motif pour lequel il nous a créés, c’est son amour. Et “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).

Je sais ainsi que Dieu m’aime, malgré mes défauts, mes fautes et mes péchés. Il les pardonne par l’œuvre de Jésus à la croix, si je les reconnais devant lui. Personne n’est exclu, car Dieu veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4).
Et son but – le savez-vous? – c’est de faire de nous ses enfants, aimés par lui, et heureux avec lui.

« Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi. »
Galates 2.20